herbie

herbie
HERBIE HANCOCK


Né Herbert Jeffrey Hancock le 12 avril 1940 à Chicago aux Etats-Unis, Herbie Hancock apprend le piano dès l'âge de 7 ans et est rapidement considéré comme un prodige. Alors qu'il étudie au Grinnell College, Donald Byrd l'invite en 1961 à rejoindre son groupe à New York. Le label de jazz Blue Note le repère et lui fait signer un contrat en solo.

Son premier album, Takin' Off, contient le standard Watermelon Mann que le percussionniste Mongo Santamaria popularisera dans le monde entier. En 1963, Miles Davis lui demande de le rejoindre pour l'enregistrement de Seven Steps to Heaven. Il quitte le groupe de Miles Davis en 1968 pour enregistrer l'album funk Fat Albert Rotunda et forme, l'année suivante, un sextet. Herbie Hancock se plonge alors dans l'électronique. En 1973, il dissout son groupe et, influencé par le bouddhisme, se concentre sur un seul objectif : rendre son public heureux. Il signe la même année l'album Head Hunters et le single Chameleon.

A la fin des année 70, l'artiste se tourne vers la disco mais n'oublie pas ses racines jazz lorsque le quintet V.S.O.P. se forme en 1976 au Newport Jazz Festival. En 1983, il signe le single Rockit un brin hip hop. Après diverses collaborations, il enregistre cinq ans plus tard l'album électro pop Perfect Machine. Suivent entre autre Dis Is Da Drum (1993), New Standard (1995), 1 + 1 (1997) et Gershwin's World (1998). 2001: Herbie revient avec l'album Future 2 Future. Accompagné de Bill Laswell, Herbie a invité du beau monde: Chaka Khan, Carl Craig ou encore le grand saxophoniste Wayne Shorter, son compagnon de route depuis 40 ans (depuis les années Blue Note).



herbie hancock

# Online seit Sonntag, 03. Juli, 2005 um 09:41

laurent wolf

laurent wolf
DJ LAURENT WOLF


C'est en 1989 que Laurent WOLF débute dans un modeste club de l'ouest parisien. C'est sur FG en 1991 qu'il intègre le mouvement électro. Peu après au QUEEN , il s'impose et en devient l'un des principaux résidents. Il est aussi présent sur la scène internationale avec des résidences comme au SAINT GEORGES à BEYROUTH ou bien encore à L' INTERDIT à GENEVE. En 1995 il se lance dans la production et produit son premier tube! Le titre HOUSE TRAIN se classe N°1 des clubs pendant trois semaines, il sera suivi un an plus tard de HOUSE SCREAM et d'un remix de CIE , classés tous deux N°1. Depuis 1999 il remixe de nombreux artistes étrangers comme PRAGGA KAN ou bien ROSENTOL avec le titre AMO VITAM , que l'on retrouve en inédit sur le premier album de TECH-HOUSE CLUBBING dont les ventes ont été couronnées de succès avec plus de 10 000 exemplaires vendus en Europe. Après avoir concocté plusieurs hits à titre personnel comme HEAR A FRIEND, PERCUCION, AFRODYNAMIC, ENERGY, TIGER ou encore TOGETHER. Laurent WOLF commence alors à s'imposer sur le devant de la scène internationale. Au travers du deuxième volume de TECH-HOUSE CLUBBING sorti en octobre 2002 , Laurent WOLF nous propulse vers un mix cohérent, puissant et très actuel dédié à la house et la tech-house. Genre hybride par excellence, la tech-house réussit à allier le groove de la house à l'énergie de la techno. Ce style musical né il y a quelques années à vite trouvé son public et sa scène en France, et Laurent WOLF en est son plus fervent ambassadeur: Laurent WOLF nous transporte irrésistiblement vers le dancefloor. Il faut souligner que ses mixs sont ponctués de productions personnelles avec des titres phares comme BOMBA, WORK , FEEL MY DRUMS, SAXO ou encore CALINDA. Des tracks que l'on retrouve toutes sur son premier album intitulé SUNSHINE PARADISE, à découvrir de toute urgence !



laurent wolf
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# Online seit Sonntag, 03. Juli, 2005 um 07:34

claude challe

claude challe
DJ CLAUDE CHALLE



il nexiste pas de biographie de ce gd monsieur de la music,mé son site est vrémen magnifik!!ça vo le detour!!

sa discographie :
-les bains douches
-buddha bar
-buddha bar II
-flying carpert
-lover dose
-sun
-nirvana lounge
-nirvana lounge 2
-nirvana lounge 3
-je nous aime
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# Online seit Sonntag, 03. Juli, 2005 um 06:44

Geändert am Sonntag, 03. Juli, 2005 um 16:33

guetta

guetta
DJ DAVID GUETTA


Pionnier de la house hexagonale avec "Up & Way" exercice garage vocalisé par Robert Owens en 1992, David Guetta s'est imposé dans la deuxième moitié des années 90 comme un entrepreneur phare de la nuit parisienne (Folies Pigalle, Queen, Bataclan, Palace et les Bains), invitant des légendes comme Little Louie Vega, David Morales, DJ Pierre ou Roger Sanchez à partager ses platines, avant de revenir à ses premières amours en 2001.

Annoncé par "Just A Little More Love", cocktail d'électro et de funk house avec Chris Willis de Nashville au chant, le premier album de David Guetta paru chez Virgin en juin 2002 va s'écouler à 250 000 exemplaires. Succès porté par le deuxième single encore plus dévastateur : "Love Don't Let Me Go" évoquant le techno-disco de Moroder et la new-wave de Depeche Mode. Pour David, qui fit, comme Laurent Garnier, ses débuts dans les clubs gay des Halles au milieu des années 80, avant de se distinguer à la fois dans l'acid-house et le hip-hop, c'est le début d'une nouvelle carrière de DJ, mais désormais à l'échelle mondiale. Son CD "Fuck Me I'm Famous : Dj Mix Ibiza", du nom de la soirée qu'il organise sur l'île techno, et qui contient son remix du "Heroes" de David Bowie, est disque d'or aujourd'hui, score exceptionnel pour un CD de mix. Et depuis trois ans, David est régulièrement invité à mixer en Europe et de plus en plus aux Etats-Unis, Australie, Japon, Singapour, Israël, tout en étant résident à The Cross à Londres, au Discoteca de Barcelone et au Mad à Lausanne.

Propulsé par les guitares rock du single "Money", le deuxième album de David Guetta "Guetta Blaster", est encore plus efficace. David et Joachim Garraud (qui avait déjà co-écrit et co-réalisé le premier opus) se sont astreints à écrire de véritables chansons, sur le modèle des classiques de l'électro-pop des années 80 signés Depeche Mode, Yazoo, Dead Or Alive ou New Order pour les plus fameux. Des compositions originales, auxquelles la voix gospel de Chris Willis ou d'invités comme JD Davis (chanteur de Sinema), James Perry (alias Jimmy Polo, chanteur/producteur renommé de la scène de Chicago) et les britanniques Stereo MC's, confère une signature unique, et auxquelles la production de David Guetta et Joachim Garraud donne une dimension comme toujours spectaculaire.

Ouvert par "Money" et "Stay", poussant un cran au-dessus la formule hard-dance développée par "Just A Little More Love", "Guetta Blaster" n'hésite pas à plonger ensuite dans les racines expérimentales de la house-music et de la cold-wave, et à affirmer une versatilité stylistique inattendue. L'album ne cesse ensuite d'alterner le chaud et le froid, le noir et le blanc, tout en les combinant puissamment. Et le résultat est toujours accrocheur.

"Used To Be The One" vocalisé par Willis doit ainsi autant au "Don't Go" des Yazoo, qu'au garage. De la même façon, "Time", construit sur un motif contrapuntique comme le "Sweet Dreams" de Eurythmics, tire le meilleur de la pop anglaise et de la culture dance.

Une culture que David maîtrise aujourd'hui comme personne, offrant aux Stereo MC's "Open your Eyes" construit sur un break-beat caoutchouteux et une séquence "acid", et rappé frénétiquement par la voix du fameux "Connected". Mais aussi l'abrasif "AC/DC" destiné aux pistes underground et aux raves, chaînon manquant entre Jeff Mills et le Ministry Of Sound. Deux exercices en suavité manquent de conclure l'album : "In Love With Myself" n'ayant rien à envier à l'impeccable "Electric Dreams" de Moroder et Phil Oakey, puis "Higher", où Chris Willis déploie des phrasés et des appoggiatures hérités de Stevie Wonder qui ont depuis fait florès, autant dans le R&B que dans la house-music d'un Blaze... "Guetta Blaster" enfonce finalement le clou avec le métronomique "Movement Girl" auquel participe James Perry, et le killer "Get Up" où riffs macho, falsetto hystérique de Chris Willis et solos de guitare hurlante s'entrelacent sur un beat coup de poing. David Guetta, n'a pas seulement passé le cap difficile du deuxième album, il s'est dépassé.


david guetta

# Online seit Sonntag, 03. Juli, 2005 um 06:07

benji

benji
DJ BENJI DE LA HOUSE


Ses sets sont décalés et enflammés, passionnés et envoûtants. Grâce à Marco de Belgique (BOY, PARIS), son professeur à ses débuts, Benji se forge une sensibilité musicale étonnante. Puis elle occupera durant plusieurs années la fonction de Label Manager au département IMPORT de la FNAC. Benji de la House excelle aujourd'hui au sein du label Happy Music où elle est D.A.

Ce qui ne l'a jamais empêché de mixer dans les endroits les plus prestigieux de la
capitale et d'ailleurs...


Boy, Folie's Pigalle, Queen, le Dépôt, Le Pulp, Nirvana, WAGG, Monte-Cristo, Bus Palladium, GiBus,(PARIS)
Le Fish, Le Transbordeur (LYON)
Le bazar , Les Docs du Sud (MARSEILLE)
le 7, Cat Corner (CANNES)
Bocaccio, Stardust (BELGIQUE)
Motion Open Air Festival (SUISSE)
Shadow lounge ( BORDEAUX ) à TAHITI ...




rainbowmusicagency
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# Online seit Samstag, 02. Juli, 2005 um 21:50